El blog de la limpieza, desinfección y esterilizacion de dispositivos sanitarios. Este Blog no pertenece ni representa a ninguna Sociedad Científica, Asociación u Organismo, su finalidad es la difusión de conocimientos y actividades relacionados con la Esterilización. Todo es fruto de una búsqueda personal de evidencia en este campo sanitario. El administrador de este blog no se responsibiliza de la información contenida en el blog pues pudieran existir errores de intepretación o traducción en algún caso de los artículos o fuentes originales. Se recomienda, por tanto, consultar con los escritos originales (enlaces), de los que tampoco este administrador se responsabiliza de su exactitud. Tampoco se responsabiliza de las opiniones vertidas por sus seguidores. Los contenidos patrocinados se indicarán debidamente.
Casi se me pasa el día, pero es que hoy celebramos el Día Internacional de las Ciencias de la Esterilización. La Federación Internacional de Esterilización (WFHSS) ha convocado este Día, para ello solicita la colaboración de todos enviando fotos y vídeos.
Hoy he tenido el gusto de estar en la defensa de tesis de uno de mis doctorandos, y es que el día tiene las horas que tiene.
Por cierto, para el que sepa inglés (un nivel medio) puede hacer los cursos de Steris University.
Están bastante bien, gratuitos, son fáciles de hacer, por que suelen ser módulos de 1 hora, con material que se descarga, o se ve un vídeo; y luego se hace un test que se autocorrige en el instante (y no hay límite de hacer el test. Una ventaja). Y en el momento te descargas el certificado con los créditos correspondientes de las sociedades científicas norteamericanas (una lástima que no tengamos algo así en castellano).
¿Alguien se anima a montar algo en castellano?
Qué contentos estamos, cómo me gusta el metal al sonar. Me pongo como este chaval con el bombardino 🙂
Specialist doctors in Preventive Medicine and Public Healthcare carry out community and extra-hospital Public Health tasks (healthcare administration, epidemiology, promotion and education for public healthcare, quality and patient safety), which in the United Kingdom come under “Public Health” and “Santé Publique” in France. Other specialists carry out their hospital duties, generally in small-sized units with one or two Preventive Medicine (PM) specialists. Their portfolio of services is defined by Circular 3 of 1980 (C3/1980), where the classic functions of epidemiology, infection control, hygiene and sanitation are defined. Over time, the tasks of clinical and epidemiological research have been added, along with care quality, patient safety, travel vaccinations and medicines, as well as providing support to healthcare centre management team. Cleaning, disinfection and healthcare product sterilization comprise the primary, most efficient elements to break the epidemiological chain of nosocomial infection. Reprocessing Units for Medical Devices (RUMED) contribute to the hospital’s general aseptic and antisepsis process. The presence of PM specialists in these departments is disparate in Spain, in spite of the Circular’s section on hygiene and sterilization listing the Sterilization regulations. Their absence is due partly the fact that this task was traditionally carried out by the nursing staff in these Units or theatres, as well as the scarce availability of doctors and nursing staff in the hospital PM units, meaning they prioritise part of their time to nosocomial infection. Unlike France, the figure of «Pharmacien Hospitalier» (hospital pharmacist) does not exist in the Spanish RUMED. Royal Decree 1591/2009 implementing the Directive 2007/47/CE of the European Parliament of 5 September 2007, opens up the possibility of a greater collaboration of PM doctors with these units, as they can assume the position of Technical Director or Technical Manager. While the Supervision and Management of the RUMED should be carried out by nursing staff, performing these duties of supervision, assessment, control and systematic review are reprocessing stages for all healthcare devices, the daily management of RUMED by the Nursing Supervision includes the request of material resources, management of records and documentation generated, analysis and assessment of indicators, resolution of incidents and organisation of human resources. Their collaboration and participation in RUMED staff training is essential in order to offer safe, quality products. For his/her part, the PM doctor in their role as Technical Director, becomes an assessor, consultant and collaborator of the Nursing Supervisor and is responsible for guaranteeing compliance with the current regulations and legislation; participating in the preparation of operating manuals and protocols, in the choice of cleaning, disinfection and sterilizing equipment and materials; supervising the quality management system and auditing all the processes; is the contact person for healthcare authorities for informing them of incidents; manages the procedures for obtaining an Operating Licence (where applicable) and participates in those tasks required of them by the RUMED or management. Thus an area of multidisciplinary cooperation and work is opened with this Service, with the aim of ensuring a safe and quality product.
Dr. Juan José Criado-Álvarez is author of the “El Autoclave”, a blog about cleaning, disinfecting and sterilizing healthcare devices, a pioneering blog in the Spanish language. Recently, his portal has been awarded the WIS quality certification from “PortalesMedicos.com”.
En Espagne, les médecins spécialisés dans la médecine préventive et la santé publique réalisent des tâches communautaires ou extrahospitalières de santé publique (administration sanitaire, épidémiologie, promotion et éducation dans les domaines de la santé, qualité et sécurité du patient), ces missions étant accomplies par les « Public Health » au Royaume-Uni ou encore la « Santé Publique » en France. D’autres spécialistes travaillent dans les hôpitaux, en général dans de petites unités intégrant un ou deux médecins spécialistes en médecine préventive (MP). L’éventail de services est défini par la Circulaire 3 de 1980 (C3/1980) dans laquelle apparaissent les fonctions classiques d’épidémiologie, de contrôle de l’infection, d’hygiène et d’assainissement. Au fil du temps, se sont ajoutés au service d’aide à la gestion du centre sanitaire les tâches relatives à la recherche clinique et épidémiologique, la qualité des soins, la sécurité du patient, les vaccins et la médecine du voyage. Le nettoyage, la désinfection et la stérilisation des produits sanitaires constituent les éléments de base les plus efficaces, en vue de briser la chaîne épidémiologique de l’infection nosocomiale. Les Centrales de stérilisation (RUMED pour Reprocessing Units for Medical Devices) contribuent au processus général d’asepsie et d’antisepsie de l’hôpital. La présence de spécialistes en MP, au sein de ces départements, est disparate en Espagne, bien que la circulaire aborde les normes en matière de stérilisation (paragraphe Hygiène et assainissement). Leur absence est liée au fait qu’une partie de cette tâche a été traditionnellement assumée par le personnel infirmier de ces unités ou des blocs opératoires, sans oublier de mentionner le manque de médecins et personnel infirmier au sein des unités de MP des hôpitaux, consacrant une partie de leur temps à l’infection hospitalière. À la différence de la France, la figure du « Pharmacien Hospitalier » n’existe pas au sein des Centrales de stérilisation (RUMED) espagnoles. Le Décret royal 1591/2009 transposant la Directive 2007/47/ CE du Parlement du Conseil européen, du 5 septembre 2007, ouvre la possibilité d’une plus grande collaboration des médecins en MP à ces unités, étant donné qu’ils peuvent assumer la figure du Directeur technique. Le personnel infirmier doit se charger de la supervision et de la gestion de la Centrale de stérilisation, développant les tâches de contrôle, d’évaluation, de vérification et de révision systématique des étapes de retraitement de l’ensemble des dispositifs sanitaires tandis que la gestion quotidienne de la RUMED assumée par l’organe de contrôle infirmier englobe la demande de ressources matérielles, la gestion des registres et des documents produits, l’analyse et l’évaluation des indicateurs, ainsi que la résolution des problèmes et l’organisation des ressources humaines. Sa collaboration et sa participation à la formation du personnel de la Centrale de stérilisation (RUMED) sont essentielles pour offrir des produits sûrs et de qualité. De son côté, le médecin de MP, en qualité de Directeur technique, devient un conseiller, un consultant et un collaborateur du Superviseur infirmier. Il se charge d’assurer le respect de la législation et des normes en vigueur. Il participe à l’élaboration des manuels d’utilisation et des protocoles, au choix des équipements et produits de nettoyage, de désinfection et de stérilisation. Il supervise le système de gestion de la qualité et d’audit de l’ensemble des processus. Il joue le rôle d’interlocuteur auprès des autorités sanitaires, pour notifier les problèmes. Il gère l’obtention du permis d’exploitation (le cas échéant) et participe aux tâches nécessitant son intervention, concernant la RUMED ou la gérance. La coopération et le travail pluridisciplinaire complètent ce service, afin de garantir la sécurité et la qualité du produit.
Le Dr Juan José Criado-Álvarez est l’auteur d’un blog pionnier en langue espagnole, «El Autoclave», lequel traite du nettoyage, de la désinfection et de la stérilisation des dispositifs sanitaires. Son portail a récemment obtenu la certification WIS pour récompenser la qualité de «PortalesMedicos.com».
Todos sabéis mi insistencia en que el preventivista es una figura importante y básica en la gestión y dirección técnica de la central de esterilización (RUMED o CSSD). ¡¡Y es que la Circular 3-1980 sigue en vigor!!
Me ha gustado un tweet de Inmaculada Salcedo (@isalcedoleal) «Nuestra especialidad debe ser un reto para muchas otras, porque nos intentan invadir por todas partes» (21/03/2019). Y es que cada vez más, se toman decisiones fuera de medicina preventiva y sin contar con nosotros en lo referente a la esterilización. Lo peor, es que se trata de personas sin la menor cualificación sanitaria que deciden temas de gran transcendencia para la seguridad y calidad de la atención sanitaria. Por que no se dan cuenta, que la central de esterilización es uno de los servicios centrales más importantes del hospital junto a radiología, análisis clínicos y patología. La central de esterilización es un pilar básico del bloque quirúrgico, y por tanto de la lista de espera terapéutica y diagnóstica, control de la infección nosocomial y minimización de riesgos sanitarios.
Estamos viendo como gestores, centros de compra o logísticos, o empresas de la construcción y de servicios toman estas decisiones, basadas más en criterios mercantilistas que de calidad y seguridad.
Aprovecho para informaros del artículo que he escrito para el Magazine MATACHANA, y que trata en parte este tema. Os dejo los artículos en diferentes idiomas (y que me ha hecho mucha ilusión leer):
El programa básico son 460 euros y el completo de 520 euros (incluye certificado de la URJC, comidas de trabajo, material docente y el traslado a las prácticas).
Sois muchos los compañeros que me estáis preguntando en estos días por el curso del CEDEST, es cierto que lo anuncié en la agenda de 2019 para el próximo abril.
Hay una reorganización administrativa dentro del CEDEST, así que este año se va a celebrar igualmente pero sin la participación directa del CEDEST; aunque la mayoría de los profesores son del mismo. El CEDEST realizará el aval científico, además de los certificados de asistencia.
El curso mantiene la acreditación en créditos ECTS de la Universidad Rey Juan Carlos, siendo su organización y temario similares a otros años.
La docencia teórica será en el Hospital Universitario Fundación de Alcorcón.
Se trata de un curso con una larga trayectoria, y a todos lo que me preguntasteis ya os dije que el curso se celebraría:
El programa básico son 460 euros y el completo de 520 euros (incluye certificado de la URJC, comidas de trabajo, material docente y el traslado a las prácticas).
TELÉFONO DE INFORMACIÓN: 961 343 351
FECHA DE INSCRIPCIÓN: Del 1 al 20 de marzo, o hasta completar todas las plazas (plazas limitadas)
La primera Jornada Canaria de esterilización hospitalaria fue el pasado 22 de noviembre y asistieron unos 150 profesionales, bajo el lema «Aspectos clave en la prevención de las infecciones relacionadas con la asistencia sanitaria» (Noticia La Vanguardia).
Ya se informó en el Blog de esta Jornada Científica. Todo un éxito atribuible a Luisa Santana y su equipo.
Esperamos que ésta sea la primera de muchas más Jornadas de trabajo, y como siempre la formación continuada es la base del éxito en la seguridad y calidad de la asistencia sanitaria.
Antes de entrar en materia, aquí está el vídeo de Mercedes del «Ramón y Cajal» de Madrid (gracias), que aceptó el reto en mi anterior entrada:
Hoy toca tratar el mal llamado «almacén estéril» que es donde solemos almacenar el material estéril, de ahí el título. Algunos ni lo almacenan y lo distribuyen desde que sale de los autoclaves al resto del hospital (¿y cómo lo almacenan?) o centros pertenecientes a su gerencia. Por tanto, no se trata de salas blancas o estériles, si no de salas limpias y de ambiente controlado.
El objetivo del control de la biocontaminación es el de “evidenciar” la existencia cualitativa y cuantitativa de contaminantes biológicos (Control microbiologico ambiental). Recomiendo consultar este Documento de la Sociedad Andaluza de MPySP del año 2016 sobre control ambiental de las diferentes zonas del hospital, y ellos clasifican el almacén como salas de ambiente controlado de tipo I (UNE-EN ISO 100713) y de riesgo intermedio (UNE-EN ISO 171340). Las principales normas nacionales e internacionales, así como guías autonómicas (Guía de Madrid de Infección Nosocomial) recomiendan controles semestrales o anuales (excepto en el caso de la realización de obras).
La norma UNE-EN-ISO 14698-1:2004 establece el sistema formal de control de la biocontaminación en salas limpias y ambientes controlados. Así, la clasificación se establece como (Apartado 5.2.1 y columna 3 de la Tabla 5 de la UNE-EN-ISO 100713:2005) (Guia_climatizacion_quirofanos insalud):
Establecimiento de niveles objetivo, niveles de alerta y niveles de acción, en función de la clasificación de zonas de riesgo.
Vigilancia de la biocontaminación de acuerdo con un “Plan de Muestreo”: incluye todos los aspectos del muestreo y las validaciones de los métodos.
Procesado de muestras. Incluye las condiciones de recogida, acondicionamiento, transporte y procesado de forma que no se vean afectados tanto la viabilidad como el número de microorganismos recogidos.
Cultivo de muestras. Selección de medios de cultivo y condiciones de incubación.
Evaluación de datos. Fundamentalmente debe elegirse un nivel de caracterización apropiado (no se puede identificar y cuantificar todas las especies encontradas en el muestreo).
El “Plan de Muestreo” establece la periodicidad de los controles, en función de los distintos tipos de exigencias respecto a la calidad del aire impulsado y ambiental (inmisión), y éstas van a estar definidas en función del riesgo de las actividades (alto, medio, bajo riesgo).
En función de las exigencias con respecto a la presencia de gérmenes en el aire impulsado y en el ambiente, las zonas del hospital pueden clasificarse en dos tipos de locales (UNE-EN ISO 100713):
Clase I (Tipo II del INSALUD): Elevada exigencia, cirugía especial con 3 niveles de filtración (prefiltro F5, filtro F9 y HEPA H13). El almacén estéril se considera de alto riesgo (¿cumplen los almacenes de los quirófanos estas especificaciones?).
Clase II (Tipo I del INSALUD): Exigencias habituales, cirugía normal y 2 niveles de filtración como mínimo (prefiltro F5 y filtro F9).
Tomada en Getinge Alemania
Según la UNE-EN ISO 171340 son salas de ambiente controlado en hospitales «aquellas que cuentan con las estructuras e instalaciones específicas para controlar la biocontaminación y los parámetros ambientales adecuados». Es indispensable para su clasificación y validación, que sean “locales de clase I”, y por ello les es exigible una adecuada limpieza del aire, a través de un diseño con tres niveles de filtración y unos parámetros físicos de rangos definidos y controlables como la temperatura, humedad relativa, presión diferencial, caudal de impulsión, tasa de renovaciones por hora, tasa de recuperación (cinética de descontaminación) y volumen de aire exterior.
La realización de controles microbiológicos periódicos en ambientes sanitarios tiene en general esta periodicidad:
Validación de instalación: Periodicidad “anual”
Control periódico de tipo “preventivo”, con/sin actividad:
Periodicidad “mensual” para Quirófanos clase I
Periodicidad “semestral” para Quirófanos clase II
Obras: Periodicidad semanal o diaria.
En general la Central de Esterilización y sus áreas funcionales se consideran de Clase II, excepto los almacenes de material estéril situados junto a quirófano o punto de uso que son de Clase I.
Para el control del almacén se basan en el «Documento técnico de instalaciones en la edificación DTIE 1.06. Instalación de climatización en hospitales. Pastor Pérez, Paulino. Ed. ATECYR. Madrid 2012» y clasifican al almacén como de clase ISO 8 (UNE-EN ISO 14698). En cambio, el Grupo G3E clasifica esta zona como ISO 7. Independientemente del tipo, se requiere en ambos casos un sistema de aire acondicionado con alta filtración (prefiltro, filtro y HEPA).
La clasificación de quirófanos y salas, mediante la medición ambiental de la concentración de partículas es de suma importancia, ya que cuantifica la calidad del aire y nos proporciona una valoración objetiva para determinar el tipo de cirugía más adecuada así como la clasificación correcta de la sala. El Centro de Control de Enfermedades de Atlanta, en su documento “Draft Guideline for Environmental Infection Control in Healthcare Facilities” recomienda para la Prevención de Infecciones Nosocomiales transmitidas por el ambiente Hospitalario, una valoración anual de la concentración ambiental de partículas y la clasificación del quirófano. Según el número de partículas que queden reflejadas en el registro del contador de partículas, clasificaremos la sala según la UNE-EN-ISO 14644-1:1999 (Apartado 2) (antes la EN 1631). Para ello escogeremos un tamaño (normalmente se trata de las de 0,5 μm o las de 5 μm) (Ver Clasificación de la sala).
También se puede revisar la Guía de Estándares del Bloque Quirúrgico del Ministerio de Sanidad para aclararnos con los niveles y cifras ambientales que debemos tener, tanto en nuestro almacén de material estéril como el resto de la central o RUMED.
Las condiciones básicas que debe reunir un sistema de climatización (UNE 100713:2005 sobre Instalaciones de acondicionamiento de aire en hospitales y la UNE-EN-ISO 171300) son:
Se recomienda la existencia de un climatizador por quirófano
La toma de aire debe ser del 100% exterior y cuidar la situación de la misma
Debe estar en funcionamiento las 24h
La distancia que separa el climatizador del quirófano, debe ser lo más corta posible
Los conductos lo más cortos posible y que posibiliten la limpieza
Construcción higiénica UNE 1886
Posibilidad de recuperación de la energía
Tres etapas de filtrado, con filtro HEPA terminal en zonas de alto riesgo
Mantener presión positiva respecto a la zonas adyacentes
Posibilitar un mínimo de 20 renovaciones /hora (según UNE 100713:2005)
El aislamiento acústico
Debe mantenerse limpia la sala de climatización.
Mantener un mantenimiento mecánico e higiénico según viene regulado en el RITE (RD 1027/2007 de 20 de julio, Reglamento de Instalaciones Térmicas en Edificios). El RITE establece que los hospitales son edificios con una calidad del aire óptima (IDA 1).
Partiendo de los factores que definen las estructuras, se definen los parámetros a valorar y la frecuencia, para asegurar la bioseguridad. Aunque un área quirúrgica es un sistema en equilibrio de varios factores, se consideran por orden de importancia:
Parámetros que debemos considerar:
Sobrepresión: La central de esterilización debe mantener una presión positiva que evite la entrada del exterior de aire, evitando la entrada de microorganismos que pudieran afectar la calidad del ambiente interior. Para lograrlo, debemos contar con una estructura determinada por:
Puertas estancas por las que no se cuele el aire exterior, esto sólo queda asegurado cuando se evite la apertura simultánea de la puerta de entrada y de salida (por ejemplo, adoptando puertas automáticas interbloqueadas con una velocidad de 1,3 m/seg. o velocidad normal de paso de una persona). Es importante el control de esclusas aire entre locales de clase I, II y zonas anexas sin clasificar, para evitar la simultaneidad de funcionamiento entre puertas entrada y salida, deberán quedar ínter bloqueadas entre estas siendo esta automatización fundamental para que también la variable del tiempo mientras que duren lo menos posible. En el Apartado 5.2.5 de la UNE-EN-ISO 100713 se establece que habrá esclusas entre locales de Clase I y II; y entre los de Clase I y el exterior.
Filtros absolutos para que no entren partículas por los difusores del techo
Retornos que ayuden a la renovación del aire de la sala
Materiales fácilmente limpiables, sin juntas ni superficies horizontales
Los cálculos de presión se pueden monitorizar, medir mediante un manómetro o realizar por diferencia entre el caudal de impulsión y extracción (tomamos datos de la velocidad del aire en las rejillas de impulsión y las de retorno). La presión diferencial oscila de 5 a 15 Pa. Entre locales de requisitos más elevados, hacia locales de requisitos menores (UNE 100713:2005).
Cálculo de renovaciones/hora (mínimo 10-20 renovaciones/hora): Debe realizarse midiendo el caudal de aire en rejillas o difusores. Q= Vm x S x K x 3600 (Q= caudal total de aire; V= velocidad en m/s; S= superficie de las rejillas difusoras; K= factor de corrección según las rejillas difusoras)
Temperatura y Humedad Relativa (entre 22-26 ºC y 45-55% respectivamente)
Ruido no debe exceder de los 40 dB
Validación de filtros absolutos: La razón de ser de dichos filtros, es evitar el paso de partículas (entiéndase partículas tanto el polvo como los virus y las bacterias). Los filtro de alta eficacia, deben situarse en la parte terminal del conducto de impulsión, junto a los difusores. Los filtros absolutos deben cumplir la Norma UNE–EN 1822-1, deben ir montados sobre una carcasa soporte y debe comprobarse la ausencia de fugas a través del material filtrante y la estanqueidad a través de la junta. Esto lo realiza el fabricante. La comprobación de la correcta colocación del filtro absoluto es fundamental, para asegurar que no existe el paso a través del sistema de climatización de partículas y/o microorganismos y es el único método que garantiza la estanqueidad y eficacia. Dicha comprobación la podemos realizar mediante un contaje de partículas tras el filtro absoluto. Para realizarlo, utilizamos un contador láser dotado de una sonda isocinética, y que indica el número y partículas de cada tamaño (de 0,3 a 10 μm) y este contaje se realiza por difracción directa. Cabe destacar que se debe medir en condiciones de reposo y sin personal sanitario presente, situando el cabezal de aspiración junto al filtro, con el fin de que el resultado no se vea modificado por el aire inducido del ambiente.
Control microbiológico: Según las recomendaciones para la Verificación de la Bioseguridad Ambiental del Grupo de Trabajo de la Sociedad Española de Medicina Preventiva, Salud Pública e Higiene y el INSALUD, los controles preventivos microbiológicos ambientales se efectuarán:
Métodos volumétricos
Periodicidad mínima de 6 meses, y siempre que:
Existan obras en zonas circundantes de Bloque quirúrgico, o en el mismo
Se detecten cualquier anomalía en el sistema de climatización o en las estructuras de la Sala
Aparición de algún caso de infección nosocomial sospechosa de contagio ambiental.
Periodicidad mínima de 3 meses en salas tipo B
La metodología a seguir puede ser mediante el método SAS (Surface Air System) que consiste en hacer impactar el aire aspirado sobre una placa de cultivo Petri, que contiene el medio adecuado (TSA Tw Lecithin agar o Rosa de Bengala cloranfenicol agar). Tras incubación en estufa a 37ºC durante un periodo que oscila de 48 hasta 5 días, se efectúa una lectura de placas y recuento de microorganismos aislados. El volumen de aire muestreado será de dos tomas de 500 litros, expresándose los resultados en unidades formadoras de colonias por metro cúbico de aire (ufc/ m3 de aire).
Además se deben seguir las normas nacionales y autonómicas sobre control de la legionella (RD 865/2003, de 4 de julio, por el que se establecen los criterios higiénico-sanitarios para la prevención y control de la legionelosis), y las normas de desinfección y desratización del Centro Sanitario.
Para finalizar, recordemos unas normas generales. En esta zona estará restringido el acceso y sólo deberá entrar el personal absolutamente necesario y durante el tiempo estrictamente preciso. Deberá estar dotada de suficiente número de estanterías y dispositivos para colocar cestas con material esterilizado.
A la hora de almacenar el material se deberán seguir las siguientes instrucciones:
El material se almacenará en armarios cerrados o en estantes abiertos, clasificado por grupos o tipos conforme a los criterios fijados por el supervisor de la Central según los servicios usuarios, y se hará de manera holgada y con fácil accesibilidad.
Los armarios de almacenaje deben situarse a una altura comprendida entre 20-25 cm. del suelo y 40-45 cm. del techo.
Los materiales serán colocados de forma que sea fácil rotar su uso.
Todos los paquetes deben inspeccionarse para comprobar la integridad de los envases, los controles de proceso y fechas de caducidad, antes de ser distribuidos.
Cuando se detecte una fecha de caducidad sobrepasada, se retirará el producto para ser, si es posible, nuevamente procesado. Este material no debe ser lavado ni desinfectado, sino que se reenvasará y se colocarán de nuevo los indicadores.
Cualquier incidencia detectada durante este proceso deberá registrarse.
Y deberemos hacer auditorías internas del almacén (mensuales) en busca de material caducado o con el envase dañado o defectuoso, y así que cuando vengan a hacernos una auditoría externa, que nuestro almacén no sea un baúl de los recuerdos. Por que el auditor, siempre va a encontrar esa bolsa o paquete caducado (pero eso es otra historia de auditores).
Quién me iba a decir, que lo que empezó siendo el ejercicio práctico de un curso de mi Universidad de Castilla-La Mancha (UCLM) iba a conseguir llegar a 1000 seguidores, y tantas entradas (66 en la actualidad).
Todo empezó un 27 de marzo de 2017 (Bienvenida y presentación), y cerca de año y medio después veo que la experiencia funciona, los seguidores lo agradecen, y se pone en valor una actividad desconocida para el público en general que es la limpieza, desinfección y esterilización de dispositivos sanitarios. Creo que en estos momentos es el único Blog sobre la materia en lengua castellana y su difusión es muy amplia.
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¡Gracias a todos y todas!
Ahora queda seguir difundiéndolo y llegar a una cifra superior… 5000, 10000….., esa vez regalaré una batidora, un viaje a Cancún y una inscripción al Congreso del CEDEST.
Otro día intentaré colgar el vídeo de la central del Hospital Ramón y Cajal de Madrid (y de cualquier otra que lo ponga en la red), pero no lo encuentro en Youtube. Por favor Mercedes ¡cuélgalo!
Mientras cuelgo esta presentación que he localizado en la red, y que reinvidica nuestra labor.
Esta vez voy a escribir sobre una página que puede ser de ayuda para todos y todas. Se trata de «El prevenlisto» una web de F. Javier Gómez Romero, especialista en Medicina Preventiva y Salud Pública formado en Elche con Juan Francisco Navarro Gracia y que en la actualidad trabaja en el Hospital General Universitario de Ciudad Real.
Además de esta web ha diseñado un «Salvavidas estadístico» que me parece genial y ha tenido un éxito bestial.
Pongo directamente lo que dice la web: «Esta web ha sido diseñada con la única finalidad de perfeccionar y hacer mas efectiva la búsqueda del conocimiento necesario para los residentes y no tan residentes de la especialidad de Medicina Preventiva y Salud Pública en su día a día. Es intuitiva, asequible, accesible, libre y universal… Para mas noticias mediante divulgación por correo de temas de Medicina Preventiva o Salud Pública, es aconsejable apuntarse a la prevenlista».
Tiene sistema de búsqueda, se actualiza por una cosa llamada RSS que hace que se actualice todo al instante y enlazando a la web que buscamos o que nos interesa, de ahí su utilidad. Información al instante, actualizada y de calidad.
El apartado de esterilización está en la pestaña de «Preventiva» y tiene enlaces al CEDEST, G3E, la Guía de Estándares… vamos, un enlace que debemos tener entre nuestros favoritos del navegador.
Este es un tema que no viene en los manuales de esterilización, ni se habla de él en los congresos; pero lo tenemos a diario.
Imaginemos un complejo hospitalario formado por un hospital general, que suele ser grande, bien dotado (con todos los recursos materiales y humanos) y del que dependen varios hospitales o centros que suelen ser residenciales, media o larga estancia, maternales… En general la central de esterilización (la RUMED o CSSD en inglés) suele estar en el hospital grande, y en los pequeños suele haber una central pequeño o directamente no la hay y se envía el material al hospital grande.
Al ser hospitales del complejo hospitalario, a nivel legal no hay que obtener una licencia o permiso de funcionamiento; ya que la esterilización es de uso interno y del propio productor y no hay problema. Si fuera a ir a un hospital o centro de otro complejo o de otra área sanitaria, pues aquí habría que obtener la Licencia de Funcionamiento como indica el RD 1591/2009.
¿Cómo se envía ese material usado y sucio desde los centros pequeños al mayor?
El material sucio no puede viajar en cualquier vehículo, debe hacerlo en vehículos homologados y con permisos de transporte, sería como los camiones que tienen un permiso para transportar las agujas usadas y material punzante en sus respectivos contenedores. Además, en nuestro caso, llevar el instrumental sin limpiar sería un riesgo para los trabajadores y el entorno, y por supuesto debería viajar en contenedores debidamente señalizados.
Gracias a una amiga, pongo una actualización y es que la Ley ADR de transporte de materiales peligrosos por carretera, contempla, en el apartado 2.2.62.1.5.9, una exención a las materias infecciosas (categoría 6.2) para el material transportado bajo estos supuestos: * Dispositivos médicos que puedan estar contaminados por o conteniendo material infeccioso y que se transporten para su desinfección, limpieza, esterilización, reparación o evaluación, no estarán sujetos a las disposiciones ADR si se encuentran dentro de un embalaje que en las condiciones normales de transporte, no pueda romperse, deformarse ni derramar su contenido. Los envases/embalajes serán conformes con los requisitos constructivos de los apartados 6.1.4 ó 6.6.4. Estos envases cumplirán las disposiciones generales de los puntos 4.1.1.1 y 4.1.1.2 y serán capaces de retener los materiales en caso de caída desde alturas de 1,20 m. Los envases llevaran la marca/información » MATERIAL MÉDICO USADO». Son cajas de plástico homologadas, con bloqueos contundentes y bolsillos para la colocación de esta información. Normalmente se identifican en rojo para el sucio y en azul para el desinfectado/esterilizado.
Para el transporte del material sucio, se recomienda que en el punto de uso se haga una limpieza y desinfección del material, debería ser un prelavado enérgico, e intentar eliminar la mayor parte de la carga microbiana. Ese prelavado puede ser manual o automático; pero no sustituye el lavado con termodesinfección.
En el caso de atención primaria que trabajamos en pequeños consultorios médicos aislados y sin autoclave, podemos lavar y desinfectar el instrumental y luego transportarlo en bolsas herméticas o pequeños contenedores hasta en el centro de salud donde los esterilizamos. Ese transporte se puede hacer en nuestros vehículos.
Posteriormente ese material se introduce en carros y armarios cerrados (mejor de acero inoxidable), dentro de sus respectivos contenedores o bien en cubetas cerradas y herméticas. Se está recomendando que el material esté humedecido, pero no sumergido (Guía OMS 2017, página 45), e incluso en seco.
Los carros y contenedores de transporte deben estar debidamente señalizados y rotulados. (Guía OMS 2017, página 111).
Se recomienda siempre que el material esté el menor tiempo sumergido. Por ello se recomienda poner lavadoras en el punto de uso, y el material viaja desinfectado entre hospitales sin problema (como hacen las cajas de préstamo).
Para el transporte material estéril tampoco hay normativa, pero si una recomendación, de que sean armarios cerrados y herméticos, para que no entre suciedad, polvo, humedad. Lo ideal sería que fuese un transporte en vehículos específicos de limpio y los armarios y carros de transporte que sean de la zona de limpio, y no mezclarlo con los de la zona de sucio.
Aprovecho que los periódicos franceses hablan de esterilización y de la escasez de instrumental. Realmente leyendo el artículo se refiere a una mala programación quirúrgica, y a que las centrales de esterilización no funcionan las 24h, ni tampoco los 7 días a la semana. Una cosa que me ha gustado, es que refieren «La stérilisation est à l’origine de 0,2 % des événements indésirables liés aux soins recensés par l’AP-HM, un chiffre à rapporter aux 17 500 équivalents boîtes traités par mois» (traducido, que la esterilziación es reponsable del 0,2% de los eventos adversos del área sanitaria de Marsella sobre un total de 17500 contenedores al mes, que no está nada mal la cifra). Tampoco entiendo por qué se queja un traumatólogo de que ha suspendido intervenciones teniendo el paciente en la mesa, ¿es que no hace el check list quirúrgico? Uno de los ítems dice que tiene que estar el instrumental estéril presente (Le monde Santé) (Ampliación de la noticia)
Para terminar, os dejo con un vídeo de Patrick Bosso y la forma que tenemos los marselleses de hablar (excepto Zidane y Benzema). Me encanta la parte del uso del «putain» como si fuera una coma (virgule) y el «point final» (Bosso)
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